Des courants cytoplasmiques

dans les poils épidermiques des végétaux

TP Ts spé

La cyclose est classiquement observée dans une cellule de feuille d'élodée (voir TP Ts). La plupart des études visant à élucider les mécanimes moléculaires impliqués dans ce processus ont porté sur la cellule géante des Characées dans laquelle les courants cytoplasmiques sont très spectaculaires.
Une séance de TP, très intéressante, peut éventuellement être organisée avec ce support (voir TP Ts Chara).

Certains poils épidermiques de feuilles, de tiges, de pièces florales constituent également un matériel de choix pour observer les courants cytoplasmiques mais aussi pour découvrir l'organisation d'une cellule végétale. Ces poils sont présents chez de nombreuses plantes appartenant à des familles différentes et ils feront l'affaire à partir du moment où la paroi des (ou la) cellules qui les constituent reste suffisamment transparente pour permettre de voir, au microscope, le cytoplasme.
Quelques exemples sont proposés ici.

Les études concernant les mécanismes moléculaires impliqués, chez les végétaux, dans la cyclose ont été menées sur quelques modèles parmi lesquels la cellule géante des Characées, le tube pollinique... Dans tous les cas, les organites, vésicules, granulations, inclusions cytoplasmiques sont mis en mouvement par intervention d'un système moléculaire actine (filaments)-myosine (moteur moléculaire)-ATP, d'autres acteurs moléculaires pouvant également intervenir. On peut penser que les courants qui brassent le cytoplasme des cellules des poils épidermiques dépendent également de l'intervention d'un tel système dont le fonctionnement est couplé à la respiration cellulaire par l'intermédiaire de l'ATP.
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Auteur : Auclair Jean Jacques